mardi 12 septembre 2017

C’est la rentrée, mesdames, la municipalité vous invite à rester à la maison !


Rythmes scolaires : et si on donnait vraiment la parole aux parents ?

Dans le respect du décret du 27 juin 2017 du Premier ministre, la ville de Levallois a décidé d’organiser une consultation des parents d’élèves de maternelle et primaire du 25 septembre au 2 octobre.

Si  nous retenons le bien-fondé de la méthode, nous regrettons le tapage médiatique de la mairie sur la semaine de 4 jours qui nous amène à anticiper le résultat de la consultation. Ainsi, les parents et enseignants qui souhaiteraient conserver la semaine en 9 demi-journées en se fondant sur des arguments recevables seront priés de rester silencieux et de se ranger à l’avis tonitruant de la Première-adjointe. Nous regrettons ce manque d’ouverture au débat qui aboutit dans les faits à l’écrasement systématique de tout avis contradictoire.

Il aurait d’ailleurs été intéressant d’inclure dans le corps électoral les parents des enfants non encore scolarisés qui seront tout autant concernés dans les années à venir. Il faut informer, débattre  et ce en dehors de toute polémique politicienne comme celle qui avait eu lieu en 2014. Le bras de fer engagé alors par la Municipalité avec l’Etat avait fini par une défaite juridique prévisible et cinglante devant le Conseil d’Etat, qui avait coûté fort cher en honoraires d’avocats aux Levalloisiens.

 

Sexisme ordinaire de la majorité municipale 

« … et les mamans qui ont une vie professionnelle, avaient été nombreuses à l’aménager pour rester le mercredi avec les enfants » Info Levallois n° 165, p15. Ainsi donc en 2017, la majorité municipale LR UDI PCD, dans le magazine municipal qui lui sert de tribune politique mensuelle, reprend à son compte les poncifs d’une société traditionnelle machiste voulant que ce soit systématiquement les mères qui aménagent leur vie professionnelle pour s’occuper des enfants. Rien de surprenant pour une municipalité qui s’enorgueillit de refuser la féminisation des mots, comme si la langue n’était pas le socle de la pensée, ceci d’ailleurs, en méconnaissance complète de l’histoire du français. Ce n’est ni la réalité de Levallois en 2017, ni la société pour laquelle nous nous sommes engagées en politique ! Les mères, grands-mères et toutes les femmes de Levallois apprécieront cette promotion d’une société patriarcale rétrograde.

lundi 4 septembre 2017

Toujours et résolument de gauche au service des Levalloisiens.


2017 aura été l’année de tous les bouleversements politiques. Au terme d’une phase électorale inédite, notre paysage politique local s’en trouve aussi bouleversé.

Le non-cumul des mandats imposé par François Hollande a interdit à Patrick Balkany de poursuivre son cumul aussi intéressé qu’inefficace pour la ville. Nous adressons un salut républicain à Madame Céline Calvez, facilement élue députée face aux deux droites.

Pour les années à venir, nous restons déterminées à porter les valeurs de la gauche au Conseil municipal de Levallois. Nous continuerons sans relâche à défendre la mise en œuvre d’un véritable développement durable, à travailler pour plus de solidarité : entre les plus favorisés et les plus humbles, entre les générations, à œuvrer pour une politique culturelle locale exigeante, une politique sportive pour tous, pour promouvoir l’équité dans tous les services publics municipaux.

Toutefois, notre engagement se heurte toujours à une violence politique inacceptable, comme lors de la dernière réunion du Conseil municipal de juin 2017. Ces grossièretés et pitreries restent inacceptables, car au-delà de nos deux personnes,  ce sont les Levalloisiens qui nous ont accordé leur suffrage qui sont insultés à chaque réunion par Monsieur et Madame Balkany. Ils  sont la honte de la République et ne doivent leur existence publique et politique qu’au temps encore nécessaire à la justice pour statuer sur leurs actes.

Nous dénonçons aussi la majorité municipale LR/UDI/PCD qui soutient ces individus sans courage et sans ciller.
Si cette équipe avait fait d’autres choix que de se payer un club de basket professionnel, donner des subventions sans compter à des associations amies contrôlées par leurs proches,  faire payer aux Levalloisiens les intérêts d’une dette abyssale, régler des frais d’avocats énormes et constants, elle n’en serait pas à rogner sur les cars scolaires, les ATSEM à l’école maternelle, fermer une bibliothèque, et le tout, en augmentant les impôts locaux.

Loin de ces pratiques, nous continuerons à porter une autre politique pour l’éducation, la culture et le sport pour tous à Levallois, loin du petit clientélisme abêtissant actuel.

Anne-Eugénie FAURE - PS

Dominique CLOAREC - EELV