jeudi 19 février 2015

La vie de Levallois-Perret rythmée par les frasques politico-judiciaires, nous n’en pouvons plus. Monsieur et Madame BALKANY démissionnez !

Au dernier Conseil municipal le 9 février, et alors qu'Anne-Eugénie Faure, Présidente du groupe d'opposition PS-EELV l’interrogeait sur le conflit d’intérêts auquel pourrait être confronté son avocat qui est aussi celui de la Ville qui lui règle des honoraires, Patrick Balkany lui répondait sur le ton peu amène qu’on lui connaît, que les Juges lui avaient dit qu’il ne serait pas renvoyé devant le Tribunal correctionnel pour les infractions de blanchiment de fraude fiscale, corruption et blanchiment de corruption  dont il est soupçonné et qu’il n’y avait donc aucun problème.

Aujourd'hui nous apprenons que 2 jours après ces solennelles déclarations, les mêmes Juges ont demandé la levée de son immunité parlementaire.
Monsieur Balkany doit mal entendre ou mal comprendre le langage judiciaire.
Cette levée d’immunité permettra son placement sous contrôle judiciaire.
Rappelons qu’un mis en examen peut être placé sous contrôle judiciaire dès lors qu’il encourt une peine d’emprisonnement. Cette mesure a pour but d’éviter la fuite ou la réitération de l’infraction.

Après Madame Balkany reconnaissant expressément sa fraude fiscale, Monsieur poursuit son parcours judiciaire.

Ce triste spectacle de frasques politico-judiciaires doit cesser.
Levallois doit retrouver sa sérénité.
Le Député-Maire et son épouse Première Adjointe doivent faire preuve d'un peu de dignité et démissionner afin que la justice travaille sereinement.
 
Anne-Eugénie Faure PS, Présidente du groupe d'opposition PS-EELV Une autre histoire pour Levallois
Dominique Cloarec, Conseillère municipale EELV
Jean-Laurent Turbet, Conseiller municipal PS
Guillaume Deshors, Candidat aux élections départementales PS 

jeudi 12 février 2015

Liberté, égalité, fraternité, à Levallois aussi.

Chacun y est allé de sa tribune « Je suis Charlie » le mois dernier. Chacun convient donc qu’il est grand temps de se rassembler autour des idéaux républicains, de liberté, d’égalité, de fraternité. Pourquoi ne pas prendre cette devise aux mots pour l’appliquer pleinement à la vie municipale ?

Tous nous parlent de la République et de ses valeurs mais peu nous les définissent concrètement.
La République c’est une organisation qui permet à chacun de trouver sa place selon ses capacités et son travail. C’est une organisation qui permet à chacun de s’émanciper, par l’école, par la formation tout au long de la vie, par l’accès au logement, par l’accès au travail, par l’accès au sport et à la culture.

La République, c’est un système où la loi est la même pour tous, c’est un système où les dirigeants ne se servent pas en premier, c’est un système incompatible avec la corruption.

Où est la République à Levallois ?

-          Où est la liberté quand personne, élu d’opposition ou simple citoyen, ne peut exprimer un point de vue divergent sur la manière de gérer la ville ?

-          Où est l’égalité quand l’accès aux services publics municipaux (crèches, logement) se fait sans transparence au bon vouloir du prince et de ses courtisans ?

-          Où est la fraternité quand la municipalité refuse de scolariser un enfant de 5 ans en situation précaire, ou n’écoute pas un concitoyen qui dégringole et se retrouve à la rue ?

-          Où est la laïcité quand le Député-Maire et sa bande préfèrent organiser le communautarisme à des fins électorales plutôt que de promouvoir la seule communauté qui vaille, la communauté nationale ?

Comme toujours, ceux qui parlent, ceux qui manipulent le verbe à des fins électoralistes font souvent le contraire de ce qu’ils disent.


Méfiez-vous des beaux parleurs, exigez que la République devienne une réalité aussi dans notre ville. Comptez sur nous pour ne jamais faiblir sur ces exigences, car c’est l’histoire et le sens de notre engagement.

Budget 2015, hausse des impôts locaux en vue : des solutions existent pour épargner les Levalloisiens.

Notre député-maire est intarissable sur les raisons de la future augmentation de la taxe d’habitation et de la taxe foncière. Sans surprise, elle serait due à des facteurs étrangers à l'excellente gestion de la ville. Gestion qui nous a valu, cette année encore, d’être les champions de France de la dette par habitant. Joignant l’utile à l’agréable, il nous explique que la future augmentation des impôts locaux serait requise par la baisse de la dotation globale de fonctionnement aux collectivités locales, décidée par le gouvernement socialiste, bien entendu.

Cependant, au fil de ses critiques systématiques à chaque action de notre gouvernement, quel crédit peut-on encore accorder aux analyses de Patrick Balkany ? Quelles solutions propose-t-il réellement pour réduire les dépenses de la ville plutôt que de répercuter intégralement la baisse de dotation sur les habitants ? La maîtrise des dépenses est pourtant un sujet cruellement d’actualité, qui plus est à Levallois.

En matière de réduction des coûts, une baisse des indemnités du Maire et de ses adjoints pourrait montrer que les efforts de maîtrise des dépenses ne sont pas portés uniquement par le contribuable. A cela le Maire répond qu’ils «  gagnent  » peu et devraient même être augmentés. Rappelons qu’ils exercent un mandat électif et non un emploi et que si une indemnité se justifie, elle ne doit aucunement les exonérer de conserver leur activité professionnelle et les couper des réalités. La politique n'est pas une profession.

A ces mesures pourrait s’ajouter le recouvrement des 20 M€ d’indemnité que doit le Cheikh Al-Jaber à notre ville. Notre Maire avait déclaré qu’il mènerait toutes les actions pour les récupérer après le fiasco de son projet des deux tours. C’est encore un échec, alors que cette somme représente 5 % du budget annuel de notre ville et équivaut à un peu moins d’une année de taxe d’habitation. Cela sans compter avec les déclarations du même Cheikh faisant état d'un versement de 2,4 M€ de commission sur un compte dans un pays où le secret bancaire est encore de mise.


Quoi qu’il en soit, il y a matière à renflouer les caisses sans demander aux habitants de payer l’addition des projets ratés du maire.