mercredi 14 mai 2014

Conseil municipal 12 mai 2014 : Le point Godwin atteint par Patrick Balkany à chaque contrariété, il me traite de « Marine LE PEN ».

N’interrogez pas Patrick Balkany et le Directeur Général de la SEMARELP sur la modification des statuts de cette société détenue majoritairement par la ville de Levallois, il vous en coûtera de vous faire traiter de « Marine LE PEN ».

Hier soir en Conseil municipal, sous couvert d’un « toilettage » annoncé des statuts de cette société appartenant aux levalloisiens, la majorité municipale a voté la modification de l’âge maximal du Président du Conseil d’administration, qui passe de 65 à 75 ans (tiens, qui aura 66 ans en août 2014 ?!), mais également l’ajout à l’objet social de sa possibilité d’intervention « sur le territoire d’Etats, autres que la France, et notamment dans les pays francophones les plus défavorisés où elle pourra intervenir dans la réalisation de projets de développement, dans les domaines de l’eau, de la santé, de l’éducation, de l’électrification,… »
Louable dessein s’il en est.

Il était néanmoins légitime d’interroger le Maire sur cet ajout à l’objet social, alors que celui-ci est légalement encadré par la notion « d’intérêt public local » et la nécessaire information des élus du Conseil municipal sur ces projets.

Grand mal m’en a pris, Patrick Balkany en est venu à évoquer la SEM COOPERATION 92, « de sinistre mémoire » lui ai-je répondu, structure héritée des années Pasqua au Conseil Général,  qui menait des missions de coopérations dans une telle opacité que Patrick DEVEDJIAN, Président du Conseil général des Hauts-de-Seine, a préféré la dissoudre.

C’est alors, qu’à bout d’argument et comme à son habitude pour éluder tout débat de fond, Patrick Balkany m’a rétorqué : « Quand je vous entends, j’ai l’impression d’entendre Marine LE PEN ».
Fin de la discussion. Avec les élus du Groupe de Gauche « Une Autre Histoire pour Levallois », nous avons quitté l’assemblée.

J’attends des excuses de Patrick Balkany qui est coutumier de l’insulte à l’égard de son opposition. Mais je m’interroge aussi sur l’opinion des nouveaux élus de sa majorité qui ont signé pour cautionner cette attitude méprisable pendant 6 ans.


Anne-Eugénie Faure