mardi 12 décembre 2017

Levallois, ville durable ? Sérieusement ?


Dans un étau judiciaire qui se resserre, tout ce qu’il reste à la majorité municipale est la promotion de ce qui, selon elle, ne ferait pas polémique. Exit donc la présentation budgétaire autrefois idyllique, aujourd’hui déresponsabilisée, dont chacun sait que cela est grotesque et faux. Exit aussi les projets d’urbanisme qui n’ont plus que pour objet de pallier le développement déraisonné de la ville.

Il nous restait donc pour le dernier Info Levallois : la ville écolo ou plutôt, la smart city selon le vocable employé par l’élue au développement durable !

Une ville durable est une « ville capable de se maintenir dans le temps » fondée sur une économie, une mobilité, un environnement, un mode de vie, une administration intelligents.

Sérieusement, Levallois a deux malheureuses pistes cyclables : est-ce un facteur de mobilité intelligente, de réduction de l’utilisation de la voiture personnelle à essence ?

L’économie est fondée sur la densification permanente et à outrance de notre ville qui est déjà la plus dense de France.

Quel mode de vie intelligent lorsque les levalloisiens voient les prix de leurs logements, de leurs impôts, augmenter sans cesse pendant que les services à la population se réduisent ?

Les fonctionnaires municipaux font preuve d’un grand dévouement mais ils se heurtent à des restrictions budgétaires liées aux choix stratégiques de la municipalité : plus d’argent pour le sport professionnel, moins pour les écoles.

Enfin en terme de qualité de l’environnement urbain, il nous est sans cesse rappelé la qualification d’éco-quartier Eiffel. Mais quelle mixité sociale existe dans ce quartier ? Quelle attention lui est portée alors que les habitants se sont inquiétés ces derniers mois d’une augmentation de l’insécurité ? En réponse, on a scellé la grille d’accès à tout l’ïlot Deguingand. Cela oblige les habitants de toute la résidence à entrer chez eux par la rue d’Alsace ou la rue Victor Hugo ! Quel agrément pour eux ! Quel plaisir aussi d’arpenter le très étroit trottoir entre So Ouest et la rue Victor Hugo qui leur permet de rejoindre leur logement !

Non franchement, quand on se targue de développement durable pour ne pas parler du reste, il vaut mieux se fonder sur les réalités quotidiennes des habitants que sur des labels comme l’Eco-quartier. Un éco-quartier qui fait de plus face au développement du rat, qui y prolifère.

jeudi 2 novembre 2017

Levallois Sporting Club, besoin de transparence


Le Parisien du 15 septembre 2017 nous informait d’une énième affaire judiciaire concernant notre ville.

Le Tribunal correctionnel de Paris a considéré que le Levallois-Sporting-Club, association paramunicipale, essentiellement financée par les impôts des levalloisiens, avait fait bénéficier un proche du maire d’un emploi fictif.

L’ancien directeur de cabinet du maire puis président du LSC, et l’agent concerné, ont été condamnés en 1ère instance pour des faits de détournement de fonds publics dans le cadre du financement de cet emploi fictif. Les lourdes peines attestent de la gravité de faits : 1 an de prison avec sursis, 40 000 euros d’amende et 5 ans d’interdiction d’exercer dans la Fonction Publique.

Ce jugement ferait l’objet d’un appel.

 

Considérant le préjudice subi par la mairie de Levallois d’une part et le LSC d’autre part, nous nous sommes étonnées de ne rien savoir d’éventuelles demandes d’indemnisation des victimes lors du procès en première instance : la Ville et le LSC qui auraient réglé des salaires sans prestation de travail en retour.

Nous avons interrogé le maire et le président du LSC, par ailleurs adjoint au maire, lors du dernier Conseil municipal sur la manière dont ils entendaient recouvrer le manque à gagner pour la ville qui s’élève à environ 150 000 euros. Le maire s’est dissimulé derrière la procédure judiciaire toujours en cours du fait de l’appel interjeté.

 

Il n’a pas expliqué ce choix de ne pas porter devant le Tribunal une demande d’indemnisation de la ville et des levalloisiens. Cela témoigne bien du refus de la majorité municipale actuelle de faire valoir vos justes intérêts.

 

Quand d’une part, cette municipalité demande à tous les services de réduire leurs dépenses, les services aux levalloisiens, et vote déjà l’augmentation de la taxe d’habitation pour les années à venir, elle devrait d’autre part mettre tout en œuvre pour faire entrer dans les caisses toutes les sommes qui pourraient vous êtres dues.

mardi 12 septembre 2017

C’est la rentrée, mesdames, la municipalité vous invite à rester à la maison !


Rythmes scolaires : et si on donnait vraiment la parole aux parents ?

Dans le respect du décret du 27 juin 2017 du Premier ministre, la ville de Levallois a décidé d’organiser une consultation des parents d’élèves de maternelle et primaire du 25 septembre au 2 octobre.

Si  nous retenons le bien-fondé de la méthode, nous regrettons le tapage médiatique de la mairie sur la semaine de 4 jours qui nous amène à anticiper le résultat de la consultation. Ainsi, les parents et enseignants qui souhaiteraient conserver la semaine en 9 demi-journées en se fondant sur des arguments recevables seront priés de rester silencieux et de se ranger à l’avis tonitruant de la Première-adjointe. Nous regrettons ce manque d’ouverture au débat qui aboutit dans les faits à l’écrasement systématique de tout avis contradictoire.

Il aurait d’ailleurs été intéressant d’inclure dans le corps électoral les parents des enfants non encore scolarisés qui seront tout autant concernés dans les années à venir. Il faut informer, débattre  et ce en dehors de toute polémique politicienne comme celle qui avait eu lieu en 2014. Le bras de fer engagé alors par la Municipalité avec l’Etat avait fini par une défaite juridique prévisible et cinglante devant le Conseil d’Etat, qui avait coûté fort cher en honoraires d’avocats aux Levalloisiens.

 

Sexisme ordinaire de la majorité municipale 

« … et les mamans qui ont une vie professionnelle, avaient été nombreuses à l’aménager pour rester le mercredi avec les enfants » Info Levallois n° 165, p15. Ainsi donc en 2017, la majorité municipale LR UDI PCD, dans le magazine municipal qui lui sert de tribune politique mensuelle, reprend à son compte les poncifs d’une société traditionnelle machiste voulant que ce soit systématiquement les mères qui aménagent leur vie professionnelle pour s’occuper des enfants. Rien de surprenant pour une municipalité qui s’enorgueillit de refuser la féminisation des mots, comme si la langue n’était pas le socle de la pensée, ceci d’ailleurs, en méconnaissance complète de l’histoire du français. Ce n’est ni la réalité de Levallois en 2017, ni la société pour laquelle nous nous sommes engagées en politique ! Les mères, grands-mères et toutes les femmes de Levallois apprécieront cette promotion d’une société patriarcale rétrograde.

lundi 4 septembre 2017

Toujours et résolument de gauche au service des Levalloisiens.


2017 aura été l’année de tous les bouleversements politiques. Au terme d’une phase électorale inédite, notre paysage politique local s’en trouve aussi bouleversé.

Le non-cumul des mandats imposé par François Hollande a interdit à Patrick Balkany de poursuivre son cumul aussi intéressé qu’inefficace pour la ville. Nous adressons un salut républicain à Madame Céline Calvez, facilement élue députée face aux deux droites.

Pour les années à venir, nous restons déterminées à porter les valeurs de la gauche au Conseil municipal de Levallois. Nous continuerons sans relâche à défendre la mise en œuvre d’un véritable développement durable, à travailler pour plus de solidarité : entre les plus favorisés et les plus humbles, entre les générations, à œuvrer pour une politique culturelle locale exigeante, une politique sportive pour tous, pour promouvoir l’équité dans tous les services publics municipaux.

Toutefois, notre engagement se heurte toujours à une violence politique inacceptable, comme lors de la dernière réunion du Conseil municipal de juin 2017. Ces grossièretés et pitreries restent inacceptables, car au-delà de nos deux personnes,  ce sont les Levalloisiens qui nous ont accordé leur suffrage qui sont insultés à chaque réunion par Monsieur et Madame Balkany. Ils  sont la honte de la République et ne doivent leur existence publique et politique qu’au temps encore nécessaire à la justice pour statuer sur leurs actes.

Nous dénonçons aussi la majorité municipale LR/UDI/PCD qui soutient ces individus sans courage et sans ciller.
Si cette équipe avait fait d’autres choix que de se payer un club de basket professionnel, donner des subventions sans compter à des associations amies contrôlées par leurs proches,  faire payer aux Levalloisiens les intérêts d’une dette abyssale, régler des frais d’avocats énormes et constants, elle n’en serait pas à rogner sur les cars scolaires, les ATSEM à l’école maternelle, fermer une bibliothèque, et le tout, en augmentant les impôts locaux.

Loin de ces pratiques, nous continuerons à porter une autre politique pour l’éducation, la culture et le sport pour tous à Levallois, loin du petit clientélisme abêtissant actuel.

Anne-Eugénie FAURE - PS

Dominique CLOAREC - EELV

dimanche 2 avril 2017

Les Tartuffe.

L’image de « monsieur propre » du candidat à la présidentielle de la droite et du centre n’aura finalement pas fait long  feu. Comme notre édile, il se trouve potentiellement pris en pleine contradiction entre son discours moralisateur et  la réalité qui consiste pour lui à confondre bien public et intérêt personnel et familial.

Le plus regrettable dans ces affaires qui entachent la classe politique, c’est qu’elles jettent le discrédit sur  tous les élus. Jamais les Français n’ont eu aussi peu confiance leurs élus. Partout on entend « ils sont tous comme ça », « ils sont tous pourris ». Forts de cette certitude les électeurs sont tentés d’excuser les malversations sur le double autel d’une immoralité généralisée et d’une prétendue efficacité. Il en est ainsi à Levallois où conscients de la situation de la majorité municipale LR/UDI/PCD, les Levalloisiens accordent l’absolution au motif de la supposée réussite de la ville, selon les critères qu’on leur assène à force de propagande.

Et pourtant, il existe à Levallois comme en France, dans toutes les familles politiques, des élus décidés  à servir le bien commun sur la base de leurs valeurs et dont  le dévouement est injustement entaché par les agissements de ces quelques uns sans foi ni loi qui réduisent leurs mandats à la prédation personnelle et familiale.

Aux Levalloisiens, nous rappelons que nous sommes trois élus d’opposition, tous en activité professionnelle, ne bénéficiant d’aucune indemnité, de disposant d’aucun collaborateur payé par la mairie ou un parti politique, que nous devons prendre de nos temps personnels souvent au détriment de nos engagements professionnels et familiaux pour défendre notre conception de l’intérêt général. 

Nous œuvrons sans relâche à faire valoir notre conception de la justice sociale, du développement durable, de l’intérêt général sans en tirer aucun autre avantage que le sentiment d’être  utiles aux Levalloisiens.

A titre d’exemple, notre engagement a permis de révéler l’affaire Bygmalion à Levallois, d’identifier les manques à gagner pour la ville dans de nombreuses affaires immobilières troubles telle celle dite des « tours de Levallois » qui a fait perdre aux contribuables levalloisiens plus de 100 millions d’euros.

Certaines de nos initiatives ont pour partie été reprises par la majorité tels les Conseils de quartier. Nous regrettons toutefois leur forme actuelle n’accordant aucune liberté à leurs membres.

Cette réflexion pose  la question de la rénovation de notre démocratie représentative. Si la transparence est souhaitable, elle n’a de sens que si elle est associée à une profonde revalorisation du statut de l’élu. Le contrôle des élus  doit aller de paire avec un statut plus protecteur de ces derniers. La qualité des élus s’apprécie dans les compétences individuelles et leur capacité à représenter la diversité de la société française. 

A ce titre, il est urgent que le législateur créée un véritable  statut de l’élu afin de limiter la possibilité de cumuler les mandats dans le temps tout en organisant les conditions pour que chacun, quel que soit sa situation professionnelle, puisse prendre le risque d’exercer un mandat électif.

Comment aujourd’hui un salarié, un artisan, commerçant, chef d’entreprise peut-il prendre le risque du mandat électif dès lors qu’il n’est ni assuré de retrouver son emploi ou sa clientèle, ni même de voir son engagement électif valorisé par la suite ? 

Il nous apparaît indispensable de clarifier les conditions de reconnaissance des acquis de l’expérience des élus, d’organiser les conditions de leur reconversion, de protéger les salariés et chefs d’entreprise. Les conditions d’indemnisation constituent également un levier pour attirer les meilleurs vers les mandats électifs.

La qualité de la gouvernance locale et nationale dépend pour partie de la qualité des élus.  Ne laissons pas les malhonnêtes triompher et emporter avec eux le bien le plus durement : notre Démocratie. Ayons de bons élus pour mener de bonnes politiques.

dimanche 5 mars 2017

Que dit la Cour des comptes de la gestion de notre ville ?

Non content de faire la une de la presse judiciaire et l’objet de toutes les attentions de la Chambre régionale des comptes d’Ile-de-France, notre bonne ville est désormais épinglée par le Saint du Saint, la Cour des comptes elle-même. Levallois a en effet le sublime honneur d’être mise en exergue comme le parangon de mauvaise gestion par les juges de la rue Cambon dans leur rapport annuel 2017, rien que ça :

 
« La gestion de Levallois-Perret présente des caractéristiques très particulières, du fait de la présence de nombreuses entreprises publiques communales et associations étroitement liées à la ville. Depuis 2014, la chambre régionale des comptes d’Île-de-France a examiné la gestion de la commune, celle de sa société d’économie mixte d’aménagement, Semarelp, qu’elle détient à 79,99 %, et de ses deux filiales (Levaparc et Scrim), ainsi que de l’association sportive Levallois Sporting Club (LSC), principale association bénéficiaire des subventions de la ville. Ces travaux ont conduit à des rapports d’observations, rendus publics en 2015-2016, assortis de recommandations destinées à corriger certaines irrégularités et à améliorer la gestion des entités concernées. »

En clair : ce n’est pas la première fois que des magistrats indépendants pointent du doigt la gestion de la ville, de la SEMARELP et des associations satellites de la ville, en particulier le LSC et Levallois Communication.

 
« Au total, ces rapports mettent en évidence un système municipal fortement intégré, marqué par l’étroitesse des liens institutionnels, l’interdépendance financière et la gouvernance de tous ces organismes par un groupe limité d’élus et de dirigeants. »

= cela fait déjà 7 rapports qui épinglent ces associations dirigées de fait la majorité municipale et qui ne peuvent absolument pas être contrôlées par les levalloisiens et de leurs élus d’opposition.

 
«  Les lacunes de l’information budgétaire et comptable sont majeures et les très importants engagements pris par la commune en faveur de ses satellites – avances de trésorerie, prêts et garanties d’emprunt pour la Semarelp ; subventions et contributions en nature pour les associations paramunicipales – ne sont retracés nulle part de façon exhaustive et transparente »

= Pour des sommes allant jusqu’à 18 millions d’euros par an provenant des fonds de la ville, rien n’est justifié.

 
« De telles faiblesses sont préjudiciables à la bonne information de l’assemblée délibérante et du contribuable local – dans un territoire certes aisé, mais dont les marges financières se sont considérablement resserrées – ainsi qu’au contrôle efficace de l’utilisation des ressources publiques. Elles sont également porteuses de risques. »

= Ce n’est pas parce que les rentrées fiscales sont élevées que l’on peut dépenser sans compter.

 
« Ces défaillances peuvent en effet placer les élus municipaux dans des situations de conflits d’intérêts caractérisés »

= Des Maire-Adjoints et Conseillers municipaux prennent des décisions dans le cadre de leur fonction d’élu qui ont un intérêt pour eux à titre personnel ou pour leur entourage.

 
« Ces défaillances fragilisent la situation juridique des agents municipaux mis à disposition des associations et favorisent la commission de nombreuses irrégularités en matière de gestion des ressources humaines. Elles sont, enfin, à l’origine de certains contournements des règles de la commande publique. »

= On embauche qui on veut, en particulier les amis et la famille, et on fait fi des règles de passation des marchés publics.

 
 « Si la gestion publique locale du « groupe territorial » de Levallois-Perret est très intégrée, son opacité, porteuse de risques, facilite les dérives et les irrégularités. »

= Là chacun l’aura compris : la majorité municipale fait ce qu’elle veut, y compris dans l’illégalité.

Nous le dénonçons publiquement en Conseil municipal et nous avions  demandé le vote d’un blâme à l’encontre du Maire à ce sujet. Ce vote a été rejeté par la majorité LR-UDI-PCD, mais aussi par les opposants divers-droite, ce que nous regrettons vivement.

mercredi 1 février 2017

L'aveu.

Et à la septième mise en examen, Patrick Balkany, Député votant l’impôt, Maire fixant les taxes locales et décidant des dépenses, se reposa : il avoua qu’il possédait des comptes bancaires à l’étranger non-déclarés. C’était le 5 octobre 2016, année du vingtième anniversaire de sa première condamnation, dans le bureau d’un Juge d’instruction parisien.
 

Voilà donc notre Maire, toujours soutenu par 40 élus municipaux levalloisiens sur les 49 composant le Conseil municipal de Levallois, qui reconnaît qu’il ne contribue pas aux charges publiques, et apporte à cela une explication familiale aussi étonnante d’impudeur, qu’indigne. Aller jusqu’à blanchir son linge sale en famille, il fallait oser.
 

Que faut-il de plus pour que cette solidarité d’élus de la majorité fondée, et chacun le sait, sur un pacte autant paternaliste que clientéliste, se rompe enfin ? Tous les français participent à hauteur de leurs facultés contributives aux charges publiques, tous les Levalloisiens paient leurs impôts locaux et avec beaucoup plus de difficulté ces derniers temps, compte tenu des montants atteints localement.
 

Qui parmi ces 40 soutiens aura suffisamment de dignité pour dire aux Levalloisiens qu’ils se sont trompés, que ceux qui gèrent leur ville depuis 1983 leur ont menti sur ce qu’ils étaient, sur qui ils étaient ? Qui aura le courage de leur dire qu’ils dépensent allègrement l’argent du contribuable sans eux-mêmes mettre au pot dans une gabegie que nous avons maintes fois dénoncée ? A Levallois, où les épiphanies tardives semblent devenir la norme, peut-on enfin espérer un réveil de la majorité municipale ?


A l’aune de cet aveu, c’est toute une ligne de défense fondée sur l’absence de préjudice pour les Levalloisiens qui se fissure : évidemment il y a un préjudice pour les contribuables du fait que d’autres ne règlent pas d’impôts sur les fonds qu’ils détiennent à l’étranger et qu’ils cachent au fisc. Non, Monsieur Balkany, payer des impôts n’est pas être victime d’un “véritable hold-up”.
 

Le coût de la fraude fiscale, c’est 80 milliards d’euros par an en France, précisément le montant du déficit public de l'Etat. Il serait bon que notre Député-Maire fasse preuve d’un peu plus d’humilité la prochaine fois qu’il évoquera le sujet de l’endettement public, qu’il s’agisse de celui de Levallois ou de celui de notre pays.

 
Plus que jamais, comme nous l’avons déjà fait en Conseil municipal, dans la presse, et dans toutes nos interventions, nous appelons à son départ, que cela soit spontané ou par la voie des élus qui le soutiennent encore, par son parti qui se dit républicain, ou encore par une décision de révocation du Premier ministre.

 
Levallois doit tourner la page et retrouver la sérénité.